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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 12:40

Pouvoir et médias sont au casino. Pendant ce temps-là, en France...

-De tempêtes en tempêtes, de progression à la régression sociale.
    Une atmosphère apocalyptique régne ici, des pluies diluviennes radioactives ne cessent de gonfler les torrents. Toute la ville ressemble à une Venise désertée de ses amoureux. Une Sydney ôtée de son opéra immergé sous les eaux. Un silence de mort s'impose à mes oreilles entre deux rafales assourdissantes. Les tornades ravagent tout sur leur passage, rien ni personne ne semble pouvoir affronter la force de la nature. Les vagues boueuses pleines de sang et de débris viennent s'abattre violemment sur les façades des buildings bancaires, comme par punition des éléments que les Hommes aient passé leur existence à ravager la Nature pour le profit immédiat. Il ne reste presque plus de vivres pour subsister ici, je suis peut-être le dernier survivant de cette catastrophe. Bientôt, je serai obligé comme les vers, de manger les cadavres en putréfaction. Pour retarder l'échéance du trépas. Ce qui était une capitale dynamique il y a peu, n'est plus qu'un gigantesque amât de béton, de fer et de verre immergé sous les eaux. Les sinistrés survivants dans les buildings, quand il y en a, meurent de maladies infectieuses expéditives, de douleurs atroces. Les pandémies et les épidémie de bêtise dont souffrait l'Homme ont eu raison de lui. La vie animale, en voie d'extinction, fut la première affectée par ce cataclysme. Même les rats ressurgis des égoûts meurent les uns après les autres. L'effondrement des centrales nucléaires a rendu cancérigène chaque molécule d'air inspirée.

    C'est la Tempête du Siècle, l'apocalypse, disaient les médias quand il y avait encore de l'électricité pour faire parler les téléviseurs de la ville. Et preuve que l'intelligence accumulée au fil des siècles d'Histoire sociale était futile et illusoire : lorsque les cyclones ont commencé et que les vivres se sont faites rares, les sinistrés ont commencé à s'entretuer au lieu de collectiviser les ressources. A se décimer jusqu'au dernier au lieu de s'entraider. Même s'il y avait la possibilité de punir intelligemment les voleurs de ressources, chacun rentrait dans le jeu du vol collectif, juste pour avoir une once, un brin de pouvoir en plus. L'Humanité qu'on nous vendait pour la plus intelligente des espèces vivantes fut la plus stupide, elle ne fut même pas capable de s'unir et de se solidariser pour survivre. J'ai trente ans aujourd'hui. Trois décennies, c'est ce qu'il a fallut à l'Humanité pour détruire trente siècles de Progrès. Fi des Révolutions, des luttes sociales, des conquêtes syndicales, des progrès de la raison d'autrefois. Je suis donc né au moment même où cette inhumanité commençait de se suicider. Nous nous sommes faits prisonniers de nos propres sciences, de nos faux besoins, nos religions et de nos institutions. Par soucis de liberté, disaient les puissants endoctrinés. Je suis né sans la peur du lendemain, je meurs dans la peur du présent. Mais le présent n'est que le passé du futur et j'espère que la Nature qui a souffert de ses prédateurs, saura renaître de ses cendres.
   
    Aujourd'hui je me tourne vers mon adolescence, ces temps où l'on pouvait se targuer d'avoir de la chance d'être né dans une contrée sans peur du lendemain. Mais je me rappelle avoir eu peur du surlendemain. Celui de l'avenir proche, lorsque les pompiers du royaume éteignaient le feu avec du pétrole et se lançaient dans un comte à rebours prêt à faire plonger l'existence dans une apocalypse économique, sociale et écologique. Je regardais les micros de Babylone dilapider les ressources de la Terre pour les profits bancaires. La République parlementaire se transformait peu à peu en dictature capitaliste totalitaire. Avec l'armée, l'Etat réprimait son peuple pour qu'il consente à travailler plus au bénéfice des banques. Il votait par passages en force dans les Parlements, tel un coup d'Etat bancaire, les lois qui le privatisaient chaque jour un peu plus. C'était vraiment un temps où la bêtise atteignait son paroxysme : se disant malade d'une migraine économique, la société s'auto-guillotinait. Mais il y a meilleure médecine que de couper la tête du peuple pour soigner la migraine des chefs. Par exemple, les Etats s'étaient réunis dans une "Union" nommée Communauté Européenne en 1958, soit disant pour éviter les guerres atroces du passé, pour enfin connaître la paix et la liberté. C'était vrai sur le papier. Mais en réalité, ce n'était que propagande, car l'Union s'efforçait de verrouiller l'action des Etats au bénéfice d'un Empire financier siégeant à Bruxelles. La politique néolibérale des gouvernements faisait le jeu du libre marché affranchi de ses régulations publiques, et mettait les peuples et leur pays en compétition permanente, laissant les plus faibles sur la paille. Tandis que l'on demandait au peuple surtaxé et spolié de payer la facture d'une crise qu'il n'avait pas engendré, la société pathologique entendait guérir les maux en traitant les symptômes au lieu des causes de la maladie. Et lorsque tous les maillons du lien social entre les individus furent anéantis, alors les chefs impériaux et leurs officiers purent mener à bien leur "projet" : contrôler toutes les richesses du globe en perdition.

-Un casino sans règles.
    Le pire commença dans la décennie 2000. Le système financier dérègulé permettait aux parieurs spéculateurs de miser sur les dettes pour en faire plus d'argent, aussi insolvable soit le joueur. Qu'aillaient-ils faire de cet argent électronique, virtuel ? Ils le réinjectaient au casino, par addiction au jeu. A force de trop jouer au casino avec des dettes insolvables, les financiers furent au bord de la faillite. L'Etat croupier dut racheter toutes les mauvaises créances et fit payer aux peuples la facture de la dette. Pire, son gouverneur, tel un boutiquier déraisonné, votait les lois qui interdisaient la croissance des gains : lois de défiscalisations des revenus et de transferts "sociaux", elles autorisaient les riches à ne plus payer l'impôt qui aurait généré des recettes nettes à l'Etat, tandis que les pauvres croulaient sous l'impôt direct à la consommation (TVA, TIPP, alcool, tabac, etc). Lois d'austérité, elles empêchaient l'Etat de se financer à la Banque Commune (nommée BCE) à taux faible, il empruntait alors aux directeurs du casino à prix forts en échange du rapatriement de tous les capitaux dans les poches de la mafia du même casino. L'Etat transférait les fonds publics (issu du travail des gens, des impôts, du commerce extérieur) vers le privé (banques, lobbyistes, actionnaires), il blanchissait gratuitement l'argent pourri des banques perdantes et se plaignait d'avoir une dette publique excessive. En clair, pour sortir d'une crise économique sans précédent, les gouvernements reproduisaient les politiques ayant conduits à la crise économique. Pire, ils inscrivaient cette politique dans la Constitution de l'établissement comme la seule autorisée. Mais je me rappelle surtout de l'attitude des porteurs de plume de l'Empire.
    Vers octobre 2012, il y eût un accord européen passé en force nommé TSCG. Un traité intergouvernemental de 17 pays de la zone euro qui imposait aux peuples la rigueur économique. Celui-ci avait pour but officiel de réduire les dépenses publiques au moment même où il avait le plus besoin de les augmenter (aides sociales, familiales, allocations de chômage, santé et vieillesse). Ceci alors que dans les années qui suivirent, le manque de ressources issu du transfert de fonds publics vers le privé obligeait l'Etat à multiplier les prêts bancaires au casino. Socialiser les pertes, privatiser les bénéfices : une logique infaillible, que de donner tout son argent à des mafieux perdant au poker, puis de consentir des prêts aux mêmes mafieux pour payer une dette illégitime ! Des mafieux débiteurs privés qui se disent créditeurs publics négocient alors avec des directeurs fantoches méprisant les populations.

    Nous sommes toujours en train d'acclamer des chefs d'Etat aux élections, de gober les couleuvres des leaders d'opinion ou bien de suivre bottes serrées le cours des choses que l'on tient pour vérité. Il faut obéir aux lois. Il faut payer la dette. Il faut faire la guerre pour la paix en Orient. Il faut travailler plus pour pouvoir vivre. L'Etat n'a plus d'argent, il faut accepter la misère, ça ira mieux plus tard. Il faut courrir vite, être rentables et ne pas regarder derrière pour faire de la croissance. Ou alors, on entend ci-et là des sottises comme quoi il y a trop d'immigration. Mais peu sont ceux qui prennent le contre-pied de ces pseudo vérités : pourquoi et pour qui travaille-t-on ? Comment un Etat peut-il être en défaut de paiement s'il est souverain ? Comment cette dette excessive a-t-elle été constituée ? Pourquoi les "dettes souveraines" ne sont-elles pas répudiées ? Pour quelles raisons laisse-t-on le taux de chômage grimper en flèche ? Où va l'argent alloué aux Etats par le FMI et les banques privées? Est-ce l'immigré ou bien le banquier qui cause problème dans un pays où le travail est sous-rémunéré par rapport au capital ? Quel est le rôle réel d'une entreprise : faire vivre des gens ensemble ou bien les utiliser et les jeter pour pas cher ? Bref, à qui profite les crises et que rapporte aux multinationales et aux actionnaires toutes ces politiques d'austérité ? La réponse est pourtant très simple, c'est une guerre économico-sociale, peuples contre institutions capitalistes, que les gouvernements pourraient stopper facilement comme ils l'ont fait au Venezuela ou en Bolivie. Mais nos élus capitalistes s'accomodent à merveille de cette guerre menée par l'Empire néolibéral. Le contre-pied à prendre est de foutre un coup de pied dans nos téléviseurs, et de se mettre à lire. Le savoir, la lecture sont des armes insurrectionnelles bien plus virulentes qu'un pavé ou qu'un bulletin inutile dans les urnes huilées du rouage oligarchique.
   
-Et pendant ce temps, les médias...
    Je m'emballe, je m'égare. Je me rappelle de l'attitude de ces porteurs de plumes aux gesticulations de complaisance envers le Pouvoir, des journalistes tribuns de téléviseurs au chevet des gentils ministres-lobbyistes. Et oui, pour légitimer une loi antisociale et pour que le peuple l'acclame, le Pouvoir devait se faire passer pour bon, pour victime d'une situation incontrôlable. Toujours. Pour éviter que les populations ne prennent l'idée d'une insurrection, la presse dénaturait le sens des mots, falsifiait outrageusement l'Histoire et tronquait les actualités.
    Par exemple, en novembre, voici ce que j'ai pu relever dans les anales de la désinformation. Au lieu de parler du déni de démocratie honteux impliqué par le vote-décret du TSCG (le 9 octobre, même année), les journalistes s'affairaient sur le moindre fait divers à choc émotionnel puissant et direct. Un cyclone frappant New-York faisant au moins un mort. Une tempête politique au sein d'un parti conservateur réactionnaire qui retrace jour après jour la bataille de succession entre un François Fillon et un Jean-François Copé, telle les aventures de Martine en bande dessinée, suspense en plus. Une jeune personne décédée avant d'arriver à l'hôpital parce que l'Etat depuis quelques années supprime les postes de fonctionnaires et fait fermer les hôpitaux de proximité. Ce à quoi le président s'offusque que le peuple ait plus de difficultés d'accès aux soins, rétorquant que désormais plus aucun français n'habitera loin d'un établissement de soins. (Dans la conception française en matière de santé publique, l'égal accès aux soins de tous est primordial pour une Démocratie. Bon baromètre pour se considérer loin de ce régime donc?) C'était mentir, car il savait pertinemment que ce même nouveau traité TSCG interdisant toute politique de relance économique allait faire fermer des établissements publics (hôpitaux, écoles, universités, etc.) l'année suivante. Certes tous n'ont pas été fermés, mais ils furent rachetés par des grandes entreprises privées, ce qui entraîna une hausse des honoraires, la fin du remboursement des soins, et une explosion des droits de scolarité. De telle sorte que de plus en plus de gens de la classe moyenne ne purent plus jamais se payer de telles infrastructures. Et puis il y a les hospitalisations d'hommes politiques. La presse en raffole. Jacque Chirac au Val-de-Grâce. C. Pasqua connaît cet endroit. François Fillon y serait passé dernièrement (8 novembre). C'est comme Régis au parc dans les Nuls. Mais en plus dramatique, car eux, ont un bon accès aux soins contrairement à certaines personnes qui parfois meurent à cause d'une misère qui s'aggrave dans le silence des médias. Comme l'agriculteur lambda des campagnes ou bien cette jeune femme battue par son mari complètement timbré, mais elle ne peut se rendre à l'hôpital ou chez la police car étant réduite au chômage, elle doit commettre des actes illicites (vente de drogue, raccolage, vol à l'étalage) pour s'en sortir dans la vie.

    La liste de faits divers est longue, tant l'information se doit d'aller à une vitesse quasiment instantanée d'un bout à l'autre de la planète. Le journaliste de grande audience n'est plus l'enquêteur mais le simple commutateur de l'opinion : il renverse la circulation des données, matraque l'opinion de futilités et ce qui est vraiment important se trouve dévié. Il est le porte-parole bête et méchant de sa source, aussi peu fiable puisse-t-elle être; il en est l'esclave à l'affût de la moindre banalité croustillante enveloppée dans de belles phrases, pour "produire" un article creux qui fera naître les applaudissements ineptes du rédacteur en chef. Jolie parade du clown au cirque journalistique.

    Pendant que l'on pouvait suivre l'épisode des chamailleries politiques ou bien les mensonges éhontés des élites, l'Etat déployait des moyens de répression sans précédent en envoyant ses hommes de main procéder à des expropriations en Loire-Atlantique : en France? Mais diable, comment est-ce possible qu'un Pouvoir exproprie son propre peuple ? A Notre-Dame-des-Landes, un aéroport du Grand-Ouest est prévu dès 1963. Le début des travaux était prévu pour 2013. Un aéroport, ça coûte ça non ? Bien entendu, les routes d'acheminement vont être payées par les collectivités, donc les impôts, c'est à dire nous. Logique imparable pour une économie soit disant en "crise" alors qu'on nous rabbache qu'il n'y a pas de fonds publics pour s'occuper des gens. Outre le fait que cet énorme aéroport constitue un désastre écologique pour l'écosystème environnant, des nuisances sonores et olfactives, le gouvernement réprime brutalement toute opposition au "projet". Des gens pacifiques ont été brutalisés et blessés par ce qu'on peut considérer comme étant une attaque à la grenade policière. Des occupations pacifiques ont été organisées pour protester contre l'annonce du début des travaux. Mais derrière le pacifisme des opposants, s'oppose la tyrannie des multinationales : Vinci, dans le partenariat public-privé, promet 12% de rentabilité à ses actionnaires sur l'exploitation de cette giga-infrastructure pendant que l'Etat ferme des hôpitaux publics. L'autorité publique une fois de plus est au service des intérêts privés. Nous vivons dans un asile géré par les fous. Ce "projet" signifie la destruction d'une biodiversité riche en ressources, le déracinement et l'expropriation des habitants qui vivent là depuis des dizaines d'années. Et ceux qui pourront rester dans leur humble demeure, leur maison qu'ils auront mis une vie à payer sera du jour au lendemain invendable, sans aucune valeur à cause des nuisances de cet aéroport. Une répression démesurée par les CRS bourrus jusqu'à la moëlle osseuse est déployée pour étouffer la résistance et la lutte des militants, des opposants ou simples citoyens. Répression pour régression, élites et journalistes dégainent leur novlangue de bois pour en parler comme un progrès. Ah! Diantre! Le Progrès!    
   
    Dans le bassins des Cévennes, il ne faut pas non plus compter sur les valeureux enquêteurs du Monde ou de Libération pour nous informer que malgré l'annonce du renoncement du dernier gouvernement Fillon aux "projets" d'extraction du gaz de schiste fin 2011, les explorations en sous-sol ont tout-de-même eu lieu. Ce qui est illégal, et c'est une catastrophe écologique incommensurable dans ce Parc National protégé. Mais dès qu'un "projet" est articulé par des multinationales, c'est un Progrès.

-C'est quoi un "projet" ?
    A chaque fois qu'un ouvrage est annoncé par "projet", cela signifie profits juteux des capitalistes au détriment de la condition des gens. Le projet de rénovation urbaine de Paris à la fin des années 1880, opéré par le baron Haussmann avait des allures de salubrité publique : élargir les rues pour l'hygiène, faciliter l'évacuation des déchets, éviter les incendies ou la propagation des maladies, officiellement. Ils ont surtout détruit des centaines de logements en expropriant les gens, pauvres à l'époque, pour rendre difficile toute nouvelle barricade du peuple parisien. Pour renforcer le pouvoir bourgeois contre la vindicte populaire. De 1989 à 2012, un "projet" de rénovation urbaine secoue les quartiers populaires de la ville de Marseille. La Belle de Mai, Saint-Charles, Joliette et la rue de la République sont des vieux quartiers où les gens ne sont pas les plus aisés. Pour une poignée de quelques fonds de pensions américains, ces vieilles ruelles sont transformées en centre d'affaires gavés de banques et de complexes commerciaux. Des centaines de marseillais ont été expropriés sans être relogés, devant le mutisme du maire, laissant désormais les spéculateurs acheter carrément des quartiers entiers d'une ville.
    Alors, face à tous ces projets de régression féodale, les militants, opposants et simples citoyens commencent à s'armer dans leur tête. Ils se regroupent, ils parlent, ils pensent déjà le changement. Oui, le changement c'est maintenant. Non c'était déjà hier. C'est peut-être même depuis avant-hier que le peuple a des "projets" d'insurrection, mais il n'en est pas encore réellement conscient.

    Notre pays est à vendre par son gouvernement de truands qui marchandent du citoyen comme du bétail sur le marché du village. "Pas cher, pas cher ! Je te le fais à 65 millions de pièces. Quelques services publics, quelques établissements publics. Le transport, les ressources naturelles, la santé, l'éducation, l'énergie, la terre, l'air et les eaux, l'industrie, la défense, l'armement...Je peux même ajouter quelques savoirs-faires et les titres de la dette publique au packaging "Deluxe 2012". Tu en auras pour ton argent, mes esclaves sont serviles une fois dociles". Et bien, français de tous bois et bonnes personnes, achetons-le tous ensemble, ce foutu Etat que les élites sont en train de voler au lieu de nous-mêmes continuer à se faire braquer et brader par des négociants d'un vulgaire souk !

Samuel Moleaud.

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