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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 21:56

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I/ La société civile internationale, plongée dans l’abîme.

 

De 2000 à 2010, le monde a pu observer la dégradation rapide des conditions de vie, non seulement dans les pays dits du Tiers Monde, mais aussi dans les pays riches de l’Occident. Les accords de libre échange signés de la décennie antérieure ont montré leurs façades d’écrans de fumée, concentrant les capitaux entre les riches du Nord économique, et ceux du même Nord. Les attentats du 11 septembre 2001 ont profondément chamboulé l’ordre géopolitique mondial, donnant du grain à moudre au terrorisme impérial des États-Unis pour asservir le Moyen-Orient, le plonger dans le chaos pour perpétuer l’hégémonie étasunienne, et voilà que depuis, règne un parfum d’anti-islamisme électoraliste primaire à l’autel du microcosme politico-médiatique occidental. Les conflits armés et trafics d’armes ont prospéré, dans le soutien des gouvernements occidentaux avec les dictatures, les paramilitaires et les forces décuplées de l’OTAN. Dans le même temps, la globalisation économique colonisait tous les espaces traditionnels des pays dominés, privatisant agriculture, santé, éducation, transports, accès aux ressources, culture, et transformait le dogme de la concurrence pure et parfaite en un gigantesque oligopole à échelle planétaire. La violence structurelle de l’Union Européenne, des pouvoirs autoritaires et agressifs (de Reagan à Berlusconi, en passant par Thatcher), dont les chefs d’État ont enjoins la doxa de la dérèglementation des marchés financiers, œuvrait à la liberté de circulation des individus. Sauf que le Nouvel Ordre Mondial, décrété à l’effondrement de l’URSS, que les élites politiques appelaient tant de leurs vœux, n’avait absolument rien de démocratique, je ne vous l’apprends pas, et a démantelé l’État-Nation au profit des consortiums d’entreprises multinationales gouvernant et détruisant la planète.

De tous ces méfaits de l’économie globalisée, sommairement et non-exhaustivement énumérés, cette décennie a parallèlement marqué la naissance de nouveaux pôles de contestation de la société civile internationale, l’émergence du mouvement altermondialiste, et la radicalisation progressive (de gauche ou de droite) des opinions.

 

2011 termine de distiller son premier mois, et voila que contre toute attente, des mouvements sociaux de contestation d’une efficacité rarement observée contre les pouvoirs autoritaires fleurissent de l’Afrique du Nord, ravivant un espoir de résistance pour de milliers de personnes résignées et étrangères au néolibéralisme meurtrier. Plus que jamais, le discours altermondialiste semble redorer son blason de crédibilité. En France, nous voyons souvent Jean-Luc Mélenchon défrayer la chronique des journaleux, et faire s’égosiller nombre de commentateurs autorisés à dire que ce parlementaire socialiste est un populiste. Qu’il soutient le « régime dictatorial » de Cuba, insinuant que s’il était élu, la France deviendrait une dictature à la cubaine ou vénézuélienne. C’est déjà un non-sens d’affirmer que Cuba et Venezuela sont des dictatures. Autant remettre d’emblée les pendules à l’heure, le populisme n’est ni plus ni moins que la critique des élites pour prôner une politique au bénéfice du peuple. Tout « populisme » ne signifie pas nécessairement dictature autoritaire. A l’inverse, la France montre depuis nombre d’années qu’elle peut être vue comme une dictature, ou démocratie autoritaire. Les détracteurs médiatiquement influents qui utilisent ces mots pour cribler J-L Mélenchon de critiques acerbes, connaissent pourtant bien le sens de ces termes, vu qu’ils sont passés par des formations élitistes en science politique, ou en administration générale et publique. Est-ce à dire que vouloir une démocratie participative d’initiative citoyenne calquée sur le modèle bolivien est un acte populiste ? Que tous ceux qui manifestent une méfiance vis-à-vis du pouvoir des classes favorisées socialement, agissant dans le mépris des classes dominées, sont des populistes ? Que tous les militants communistes, libertaires ou révolutionnaires sont des populistes ? Dans ce cas, je veux bien être gouverné par des socialistes populistes. Et je préfèrerais avoir un président sympathisant de Cuba et de la Bolivie, plutôt qu’un qui propose d’envoyer des flics en Tunisie pour aider à réprimer les manifs. Passons…

 

Du Front de Gauche à la révolution socialiste, pacifique et citoyenne qu’il prône, on peut toujours rêver, et espérer que le grand jour soit en préparation. Imaginer, croire et rêver de la réalisation des utopies n’est, heureusement, pas encore puni par le code pénal. Utopie, vous dites ? Ou désir de voir se réaliser une réalité sociale à laquelle 85% de la population française aspire, parfois sans le savoir ? Je vous laisse le plaisir de vous faire une réponse.

 

Mais avec ce Front de Gauche, de quel socialisme parlons-nous (on a vu un PCF abandonner les revendications de lutte des classes et aseptiser le discours autour de l’anti-droite primaire rentable en terme de communication politique, pour renflouer les statistiques électorales, on a aussi vu un PS moribond faire le jeu de la droite néolibérale en privatisant avec bien trop de zèle) ?

 

II/ Bref rappel d’histoire des socialismes.

 

Au 18ème siècle, si le premier des socialistes français connus s’appelait Gracchus Babeuf, -soupçonné de vouloir prendre le pouvoir, puis exécuté par les révolutionnaires pour son communisme-, le socialisme a néanmoins émergé suite aux désastres créés par le capitalisme florissant des années de la première Révolution Industrielle (1840-1880). De là, quatre courants de socialismes ont percé et se sont opposés.

 

Premièrement, il y eut le socialisme utopique de Fourier, Cabet et Saint-Simon, où les gens se seraient réunis en associations de communautés libres, une idéologie reconnue comme prémices de l’anarchisme. Suivit le socialisme libertaire développé en France par Proudhon, celui où règne l’égalité économique et juridique entre les individus, vivant en autogestion dans des communes fédérées, sans gouvernement d’élites politiques et économiques. Sans recherche de profit, puisque tous les travailleurs sont égaux, et le travail est mutualisé en association. L’anarchisme proudhonien a été repris par Kropotkine et Bakounine en Russie, et Lénine a écrasé dans le sang ceux qui l’avaient adopté lorsqu’il est arrivé au pouvoir, en liquidant les Soviets. Il y eut ensuite le socialisme scientifique, théorisé par Marx et Engels, qui ont érigé une énorme théorie de l’exploitation du travailleur par le capitaliste, analyse encore si tristement prégnante aujourd’hui. Marx est celui qui comme on le sait, eut le plus d’influence. L’État et la société capitaliste sont amenés à s’autodétruire, au bénéfice de la classe prolétaire, qui parvient à s’affranchir de la domination de la bourgeoisie impérialiste. La société capitaliste, divisée en classes antagonistes se transforme en dictature de la majorité (prolétariat) contre la bourgeoisie. Le dernier mouvement fut celui du socialisme humaniste et démocratique, lancé par Jean Jaurès en France, celui qui cherche la révolution sociale et pacifique par le biais des urnes, la répartition équitable des richesses, la garantie de l’État de droit (là où les trois premiers courants se méfient de l’État), et la souveraineté de la loi républicaine. C’est de ce dernier mouvement Jaurésien, que se revendique « l’agitateur médiatique » dirigeant le Parti de Gauche.

 

Un court article ne peut pas résumer deux cent ans d’histoire du socialisme, ce n’est pas le but, et bien des auteurs ont consacré leurs vies d’écrivains à cela. Mais c’est une erreur de considérer les partis du Front de Gauche comme uniquement socialistes, comme s’il n’existait qu’un seul type de socialisme. Ce qui a changé, c’est que la globalisation néolibérale et la tyrannie des banques rapaces montrent qu’il est indispensable de conserver un État, car c’est la seule entité qui puisse assurer une politique sociale dans le respect des besoins sociaux de la population. Noam Chomsky compare même l’État à une cage dans laquelle il est nécessaire de rester, par sécurité pour s’en servir de paravent, pour se protéger des agressions des fauves capitalistes, des multinationales scélérates assassinant les peuples sans vergogne et en toute impunité par leur dictature économique. En France, quel parti politique, s’il y en a un, pourrait rétablir une politique sociale digne de ce nom, dans le respect de tous, si l’on se fie à l’idéologie (et non aux réalités économiques qui font que le parti «attrape tout» qui satisfait le plus les intérêts du CAC40 est celui qui remporte l’élection présidentielle) ? Je ne vois qu’une alliance politique des partis politiques du Front de Gauche. Et pourtant…

 

III/ Le Parti de Gauche et son dirigeant : une alternative à la domination néolibérale ?

 

Ma foi, qu’il est beau de voir ces affiches et ces drapeaux rouges, une gauche unie pour faire front commun à la gauche caviar, à la droite, unie pour renverser le système. Imaginez que le candidat du Front de Gauche parvienne à convaincre quarante millions de citoyens inscrits de voter pour lui en 2012, et engager la France dans une révolution bolivarienne calquée sur le modèle démocratique de l’Amérique Latine (Venezuela et Bolivie), alliant politique sociale, solidarité et résistance à l’ordre néolibéral des institutions mondiales. Imaginez le Parti de Gauche, le PCF, des fractions du NPA (Gauche Unitaire), être majoritaires dans les Assemblées Nationales et communautaires, pour réinstaurer en Europe le socialisme du 21ème siècle. C’est beau, on a envie d’y croire. Une société où chacun pourrait participer à la gestion des affaires publiques en œuvrant au local, quartiers par quartiers, un gouvernement dans le souci de l’égalité, de la répartition des richesses, et de la justice sociale, en taxant les transactions financières ? Ce doux rêve est-il trop beau pour être vrai ? Oui, les rêves sont toujours des projections de nos cortex cérébraux. Du fictif.

 

Le programme politique du Parti de Gauche semble être le plus constructif pour éviter le bigbang économique, écologique et social qui s’annonce. De mon modeste niveau de connaissances en histoire politique contemporaine, il y eut peu de partis institutionnels, depuis la chute du mur de Berlin, proposant un réel socialisme, au sens réadapté de Jean Jaurès. Le problème, c’est que cet organisme partisan est dirigé par un président qui n’apparaît pas crédible aux yeux des votants, des citoyens, de moi-même, et qui semble dépassé par son ambition. Et c’est bien là le cœur du problème : l’ambition du chef charismatique, qui s’enferme dans le rouage de l’avidité du pouvoir qu’il a lui-même intégré. Entre un parti politique tourné vers la séduction des masses, la prise du pouvoir, et une association tournée vers la sensibilisation, l’éducation populaire, il y a manifestement un gouffre abyssal.

 

A chaque fois qu’un dirigeant politique incarne des convictions à propager au micro, celui-ci se sent obligé d’y ajouter des mots que seuls les militants aguerris (de gauche comme de droite, au demeurant) peuvent saisir. Lorsque le chef du PG scande la tyrannie des oligarques, la bêtise des médiacrates, non seulement il plonge son discours socialiste dans des clichés dont la manœuvre est électoraliste et fumeuse pour le rôle politique qu’il incarne, mais en plus, il omet d’expliquer dans le fond les choses qui nécessitent un vocabulaire si fort, voir belliqueux. Évidemment, s’il se justifiait -en disant que la société mondiale est enrôlée de force dans une guerre sociale mondiale des classes depuis une quinzaine d’années, et que le terme oligarque est un raccourci légitime pour évoquer le fait qu’une poignée de milliers d’Hommes exploitent et affament 70% de la population mondiale. S’il expliquait que médiacrates renvoie au processus de formatage des opinions par la presse à grand public, majoritairement dirigée par des multinationales marchandes d’armes et de produits chimiques, proches du pouvoir politique, -il n’aurait même pas les cinq cent signatures de maires nécessaires pour valider sa candidature présidentielle.

 

Outre le fait que les gestes de Mr Mélenchon effraient nombre de personnes, (certaines gesticulations politiciennes n’ont pourtant pas apeuré 30 millions de français en 2007, ayant voté PS, UMP, FN…) ce n’est malheureusement pas avec un tel discours, si pertinent soit-il, que ce candidat parviendra à franchir le seuil du second tour en juin 2012. Car la gouvernance de la Vème République, comme dans la plupart des pays dits démocratiques, est devenue un club privilégié où seuls les plus riches peuvent commander le navire. Pour être élu, le candidat a intérêt à articuler un programme qui favorisera les intérêts du CAC40, du Medef, détenteurs du capital, voir pourquoi pas demander aux dictateurs africains un petit coup de pouce pour financer la campagne électorale…

 

L’alternative sociale et démocratique n’arrivera jamais par la joute électorale quinquennale des clowns des hautes sphères sociales, pour la simple raison que l’école républicaine apprend à ses mômes qu’en politique, il faut toujours se méfier des extrêmes, et préférer les partis modérés. De plus, tant que les grands médias seront sous la direction des plus grands industriels…Tant que les journalistes qui s’y rattachent seront formés dans les mêmes écoles que ceux qui font la loi, il n’y a pas de risques que les grands journaux se mettent à accréditer le Front de Gauche dans leur propagande. Les élections présidentielles ne sont qu’une mascarade où tout est plus ou moins joué d’avance. L’abstention laisse les électeurs de droite (plus nombreux) choisir leur tête, le vote « d’extrême-gauche » ne rend en retour que la résignation du « j’aurais essayé », et laisse le sentiment que gauche (PS) et droite libérale jouent au même jeu. Pire, la majorité des partis d’opposition à l’UMP ne font que critiquer le pouvoir dans le but de le prendre. D’un côté, si les Hommes politiques étaient réellement des humanistes si soucieux des populations, pourquoi auraient-ils l’ambition si acharnée de conquérir le pouvoir, sachant qu’il faut écarter bien des têtes avant de se faire élire secrétaire national d’un parti politique ? Toute ambition politique est construite d’opportunisme. Mais pourtant, vu le marasme dans lequel sont plongées les possibilités de changement hors du cadre juridique, et position paradoxale pour un sympathisant libertaire, il m’apparait que même avec un candidat aux attitudes décontenancées et dangereuses, le vote Front de Gauche de l’an prochain soit souhaitable pour décoller l’oligarchie de son piédestal financier.

 

IV/ Une décennie charnière annonçant révolutions, et chute de l’Empire néolibéral ?

 

Les lobbies et les multinationales sont en train de coloniser doucement les instances de l’Union Européenne (ses dirigeants politiques s’en accommodent bien), qui se retrouve à rédiger des lois uniquement dans l’intérêt « courtermiste » des grands trusts industriels. Jamais, dans l’histoire récente, il n’y eut autant de richesses produites que de nos jours, et pourtant, les écarts de salaires entre pauvres paupérisés et riches enrichis sont les plus grands depuis plus de cinquante ans. La fausse crise de 2008 a permis de concentrer le capital entre les mains d’hommes d’affaires qui en sont sortis encore plus riches. Les banques, une fois renflouées par les États, qui ont prêté à taux dérisoires, ont fait infiniment plus de profits une fois qu’elles avaient revendues leurs titres, et leurs incursions spéculatives néocolonialistes sur les économies occidentales sont encore plus virulentes qu’avant 2008. Les profits du CAC40 atteignent des sommes colossales, plus élevées qu’avant la "crise" financière, alors que dans le même temps, dans les plus grandes entreprises, la participation des salariés aux bénéfices ne dépasse pas les 2%. Mais il faut bien reconnaître que l’oligarchie est très gourmande.

 

Depuis deux décennies, la doxa néolibérale fait croire que le coût du travail est trop élevé, et qu’il y a trop de charges pesant sur les patrons (petits et gros). La manœuvre permet juste de légitimer un taux de chômage optimal afin que les entreprises « investissent » sur les marchés financiers, et produisent de l’argent avec l’argent (ou plutôt avec les dettes…), à même taux d’intérêts. La même pensée unique fait croire que l’intervention de l’État coûte cher et empêche le bon déroulement de l’économie de marché. Mais les multinationales telles General Motors, Total, Airbus ou Exxon Mobil, sont largement subventionnées par les États. Et lorsque les réunions du G8 se prononcent en 2009 pour une interdiction des parachutes dorés et un contrôle plus transparent des bénéfices, le Medef crie à l’imposture et fait plier les responsables politiques. Ce qui est dramatique, c’est que partout où les prérogatives de l’État ont été réduites, les études montrent que les prix montent en flèche pendant que la qualité des services de santé, d’éducation, de transports, elle, prend une chute vertigineuse.

 

Parler de prolétariat, en tant que tel, est devenu obsolète, tout comme dire qu’il existe une classe ouvrière (je doute que les ouvriers aient un sentiment d’appartenance à une même classe). Mais plus que jamais, la division en classes sociales reprend tous son sens historique, et il est probable que le choc frontal entre ces classes se fasse vite sentir, s’il n’est déjà pas même amorcé. L’Islande, qui a prit de plein fouet l’avidité et la cupidité de ses dirigeants néolibéraux et l’effondrement de son système bancaire, a procédé silencieusement à une révolution citoyenne et pacifique, en expulsant la caste libérale du pouvoir pour se déclarer en Assemblée constituante (1). Une révolution réussie qu’il fallait ne pas relayer dans la presse à faits divers, de peur que nous en fassions de même ! Je n’ai par ailleurs jamais entendu J-L Mélenchon parler de cette révolution pacifique islandaise, lui qui la souhaite tant. Tous maintenant, ont pu constater l’immense courage du peuple tunisien qui a réussi à faire tomber son dictateur, et commencer non pas une révolte, comme le disent les médias (une révolte donne à penser que la colère va se tasser avec le « gouvernement de transition »), mais bel et bien une révolution populaire, qui pourrait faire effet boule de neige, et donne un immense espoir pour nombre de militants du « Monde Arabe et Musulman » ou même d’Europe.

 

Face à ces constats, de plus en plus audibles et crédibles, d’une guerre sociale des riches contre les pauvres, les mouvements sociaux se radicalisent en même temps que les opinions politiques partout en Europe, et l’on peut parier que les prochaines grèves seront plus dures que celles du mois d’octobre contre la réforme du système des retraites en France.

 

Si la prochaine décennie (il faudra bien plus de temps) est celle du respect des peuples, l’avenir proche nous le dira. Mais il faut que chacun prenne conscience de sa capacité à pouvoir changer certaines choses. En effet, il existe nombre d’alternatives individuelles ou associatives à développer pour rendre la vie sociale plus citoyenne à l’échelon local. Actions de sensibilisations, café-débats, militer sur internet, raisonner sa consommation, etc…Celles-ci sont infiniment plus démocratiques et citoyennes qu’un bulletin dans l’urne déposé tous les cinq ans, car elles font vivre la participation politique au quotidien. Néanmoins, au niveau institutionnel, dans l’idée, seule l’alliance de « l’autre gauche » pourra peut-être me réconcilier avec les jeux républicains. Mais ce n’est pas gagné.

 

 

(1) http://www.cadtm.org/Quand-l-Islande-reinvente-la

 

Samuel Moleaud.

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